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Le viol, une histoire de domination et non de pulsion sexuelle

Les statistiques montrent qu’environ 75.000 femmes sont abusées sexuellement tous les ans en France. Il s’agit précisément du viol correspondant au crime. Malgré qu’il s’agisse d’un délit illégal, les pourcentages indiquent que seuls 3% des violeurs vont en prison, et seules 10% des femmes violées se plaignent aux autorités.

La plupart du temps, le violeur constitue un homme de l’entourage de la fille. Durant l’acte, aucune arme n’est servie. La victime ne résiste pas et se laisse faire sous la pression de la peur ou de menaces.

Caractérisation d’un viol

La nuance entre le verbe « céder » et « consentir » n’est pas vraiment explicitée. Ainsi, le viol correspond à un acte criminel selon l’explication de la femme. Si elle ne voulait pas mais qu’elle a été forcée, le code pénal condamne l’agresseur. Si des preuves telles que des marques de coups sont visibles sur le corps, le verdict sera plus facile à prononcer. Autrement, ce sera plus compliqué pour un juge de donner raison ou tort. Chaque juge se base sur le comportement et les preuves avancés par la victime pour caractériser un viol. Une autre méthode consiste à analyser ce qui a changé en la femme après le viol, en d’autres termes, les conséquences de l’agression sexuelle sur sa vie.

La réputation : une cause plausible

Outre l’impact sur la mentalité de la fille, l’état de son corps sera analysé. Une fille qui aurait de mauvaises réputations dans la société aura peu de chance à remporter un procès. En effet, son histoire et sa vie seront plus convaincantes au tribunal. Si elle portait toujours des vêtements incitants, qu’elle fumait, qu’elle a déjà avorté, etc. le juge saura dire le verdict correspond à sa situation. Une dominatrice paris ne sera pas une victime de viol. Le consentement s’échange entre les partenaires avant de passer au sadomachisme.

Il est souvent difficile pour un juge de se mettre à la place d’une victime de viol surtout du point de vue psychologique. Ainsi, l’avocat aura un plus grand rôle pour soutenir son client. Pour cela, ils auront ensemble à rassembler autant de preuve et de témoin que possibles pour gagner un procès.

              

La domination sexuelle du viol

Les pulsations sexuelles que ressentent les violeurs sont les mêmes que celles de tout le monde. Etre violé signifie  humiliation et disgrâce pour une femme. L’agresseur se fait plaisir sexuellement en dominant l’autre. Ce qui correspond à la soumission comme dans la pratique du sadomachisme. Certes, la victime est traumatisée, mais avoir la puissance sur un corps et la dominer comme un objet constituent la fierté de plusieurs.

Le désir de dominer intéresse tout le monde dans les actes sexuels. Il peut se manifester selon la mentalité, la situation sociale et la relation qu’il a avec sa victime. 90% des femmes agressées sexuellement ne signalent rien aux autorités, aucune plainte n’est effectuée. Ce qui complique la compréhension des facteurs qui poussent vraiment un violeur à passer à l’acte.

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